La dernière vespasienne
Par Parisapiens • 7 mai 2008 • Categorie: CultureOn appelait vespasienne les WC publics et gratuits dans lesquels on urinait debout. Du fait de leur gratuité et de l’absence d’autres lieux plus adaptés (En France jusqu’en 1982 l’homosexualité était un délit pénal), les vespasiennes étaient également des lieux de rencontre pour les gays parisiens, surnommées dans ce cadre « Tasse », « Baies » ou « Ginettes ».
Histoire des vespasiennes
Leur nom provient de l’empereur romain Vespasien (9 ~ 79) qui inventa les urinoirs public par l’intermédiaire d’un impôt sur la collecte d’urine payé par les teinturiers et blanchisseurs. Moqué il déclara « l’argent n’a pas d’odeur », une expression toujours utilisée.
C’est en 1834 que les premières vespasiennes furent installées dans Paris. Considérées comme endroits de débauche par certain et à cause de l’odeur nauséabonde qui s’en dégageait, elle furent progressivement remplacées par les sanisettes payantes, aujourd’hui gérée par la société Decaux.
De nos jours il n’en reste plus qu’une dans Paris, située boulevard Arago dans le 14ème arrondissement, le long du mur de la prison de la Santé.
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